Tu seras Président, mon fils

30062011

Quand les présidents sortants africains décident de tenir des élections, ce n’est pas pour les perdre.

Antoine Char, Journaliste et Professeur à l’Uquam

Assurer l’avenir de sa progéniture est une noble cause. C’est ce que se disent plusieurs présidents africains ayant un sens de la famille particulièrement prononcé. Hosni Moubarak rêvait de voir son fils Gamal lui succéder, mais les égyptiens en ont décidé autrement. Abdoulaye Wade aurait lui aussi aimé que Karim occupe son fauteuil présidentiel. Mais…

Les sénégalais sont massivement descendus dans la rue la semaine derni`re pour empêcher que leur pays, l’une des rares démocraties d’Afrique, se transforme en <démocratie familiale>. L’ex-colonie française n’a jamais connu de coup d’État, ses médias sont plutôt libres, et le multipartisme y fonctionne mieux qu’ailleurs sur le continent. Le Sénégal est d’ailleurs la vitrine d.mocratique de l’Afrique francophone.

Au pouvoir depuis 11 ans, Wade, 85 ans, est candidat à sa propre succession. Il n’est pas sûr de remporter l’élection présidentielle, l’an prochain. Alors, il a proposé de réviser la constitution pour élire d’un seul coup, au premier tour, un président et un vice-président avec non pas 50% des suffrages exprimés, mais la moitié (25%). Son fils Karim qui occupe actuellement quatre ministères, aurait été son colistier. La dynastie familiale était ainsi assurée.

Pour contrer ce hold-up électoral, les Sénégalais ont manifesté par milliers jeudi dernier. Le vieux président a vite compris. Il n’y aura pas de monarchie présidentielle, comme c’est le cas en République démocratique du Congo (ex-Zaïre), au Togo et au Gabon. Dans ces trois pays, le fils a remplacé le père au palais présidentiel, comme en Syrie et en Corée du Nord.

Quand les présidents sortants africains décident de tenir des élections, ce n’est pas pour les perdre. La longévité est signe de stabilité et pour l’assurer, la fraude électorale est souvent au rendez-vous. Qu’il y ait des présidents à l’instar d’Abdoulaye Wade, soucieux d’avoir un dauphin naturel ne doit pas surprendre.

Malgré tout, la démocratie prend racine en Afrique en dépit d’une décolonisation tardive, d’un taux d’analphabétisme plus élevé que partout ailleurs dans le monde et et surtout de présidents à vie soutenus par l’Occident au nom d’intérêts multiples.

Une vingtaine d’États peuvent être considérés démocratiques sur les 53 que compte l’Afrique. Au cours des prochains mois, une dizaine de pays ont rendez-vous avec leurs électeurs. La Tunisie et l’Égypte seront sous les feux médiatiques. Jacques Chirac avait finalement tord de dire que la démocratie était un luxe pour l’Afrique.

NDLR:

En République démocratique du Congo, le gouvernement actuel contre tout bon sens a modifié la loi électorale et la constitution pour que le vote se fasse à un tour et que le Président pourrait avoir moins de 50%, ce qui revient à dire qu’avec 30%, on peut devenir Président de la RDC si on se retrouve premier.

Si les citoyens sénégalais se sont levés contre ce vol constitutionel, les congolais ne peuvent pas le faire, à la place, ils prennent les églises de réveil d’assaut en demandant à Dieu de venir sauver le pays. Pourquoi Dieu aiderait-il seulement la RDC et non le Sénégal?

Tout récemment, les sénégalais sont encore descendus sur la rue pour des coupures de courant. En RDC, les habitants acceptent sans broncher l’absence de courant qui, dans d’autres quartiers dépasse les 3 semaines sans électricité.

S’ils ne prennent garde, les congolais se verront voler les élections prochaines et ne s’en prendront qu’à eux-mêmes.

(La Rédaction du Jalon du Congo)

http://lejalonducongo.unblog.fr/2011/06/30/




Projet : Rénovation d école-club de football

21062011

Quartier Bimbembo, Camp TPII à Masi-Manimba, RDCONGO

 Objectifs :

Encadrement de jeunes filles et jeunes garçons scolarisés ou non, habitant le quartier bimbembo, pauvre, dépourvu d’infrastructures de base pour le sport. Bien avant de comprendre les moyens d’atteindre cet objectif ; il vaudrait mieux identifier les problèmes que connaissent les jeunes filles et garçons ciblés.

 Problèmes :

  • Les aînés  et dirigeants du quartier Bimbembo constatent une recrudescence d’actes de délinquance qui se manifeste par des écarts de conduite, la consommation des drogues et de l’alcool et les grossesses précoces.

  • Ce comportement social pourrait être caractérisée comme conséquence directe de manque de formation professionnelle, de manque d’emploi, et de pauvreté.

  • La rupture générationnelle engendre la non assistance aux personnes âgées, aux parents malades anéantissant tout unité communautaire dans le quartier.

  • Cette rupture entraîne entre autre l’éloignement de l’initiative communautaire en vue de lutter contre l’insalubrité publique.

Solutions :

  • Rechercher la réduction d’actes de délinquance, la consommation des drogues et de l’alcool, et stopper les grossesses précoces.

  • Encourager la formation professionnelle, création des emplois et réduire la pauvreté.

  • Accroître les initiatives communautaires permettant une assistance aux personnes âgées et aux parents malades

  • Relancer les initiatives communautaires à travers le football  afin d’émanciper la carrière sportive tout en  luttant contre l’insalubrité publique dans ce quartier.

Stratégies :

  • A très court terme : trois équipes de football sont créées : une équipe junior et une équipe major pour  garçons ; une équipe pour  filles ; des équipements de football sont mis à disposition des joueurs et joueuses.

  • A moyen terme : construction d’un bâtiment scolaire, ouverture de classe couvrant des cours sur le football ; construction d’un terrain synthétique de 60*100 m

  • une pharmacie fournissant des produits contre les maux de sport ; adduction d’eau potable à partir d’une source d’eau.

 Immobilisation financière :

  •  
    1. Bâtiment scolaire : 85.000$
    2. Terrain synthétique : 23.000$
    3. Adduction eau potable : 10.000$
    4. Frais de fonctionnement : 75.000$
    5. Salle de musculation : 125.000$
    6. Imprévu : 13.000$

 Total : 331.000US$

Organisation :

 Club « Le Volcan »

Fichier du 15/06/2009 Q.Bimbembo, Camp TP Masi-Manimba, RDcongo

 

Membre du Comité

Président Théo LUBAMBA (m)

Vice-président Willy LOWESO (m)

Mibubu TAMASALA (m)

Giles MANZA (m)

Passy KIKWATA (m)

Sawa BOKO (m)

Trésorière, Nicole MUZINGA (f)

Trésorière, Anna MAKAZELA (f)

Trésorière adjointe, Thérèse MUBAMBA (f)

Emmanuel MAKANDA (m)

Damien MATADI (m)

Secrétaire, Athanase MUKWANGA (m)

Secrétaire Adjoint, Jean MADINDA (m)

 

Coaches

Roger KOKO (m)

Mpela VULA (m)

Raoul MAKANGU (m)

 

Comité de terrain

Mathieu SUTA (m)

Kams KAZEKELE (m)

Mbute (m)

Prince (m)

Mboma MUZINGA (m)

Alain Mimbolo (m)

 

Liste des joueurs

Hervé KINAPIPA, poste 7, pointures 8

Tonton KAKWENI, poste 3, pointures 7

Nikel KAPANGA, poste 1, pointures 8

Bienvenu MANGANGI, poste 5, pointure 8

Filston MUNGUELA, poste 2, pointures 8

Emmanuel SINDANI, poste 4, pointures 7,5

Armel KAKWENI, poste 6, pointures 6

Guelord MUSOKO, poste 8, pointures 7

Junior BOKO, poste 11, pointures 7

Tonton MANDONDO, poste 10, pointures 6

Koko MAKAZELE, poste 9, pointures 7

Eddy MAKONZO, poste 3, pointures 7

Adolphe MAKAZELE, poste 4, pointure 7

Terse MATADI, poste 10, pointures 8

Rubin MBULUKU, poste 7, pointures 7

Didier Mbulumbulu, poste 6, pointures 8

Guelord KAPANGA, poste11, pointures 8

Ephilé KIPULU, poste 1, pointures 8

Dieu KIPOKO, poste6, pointures 6

 

Photos des joueurs

Club  « Le Volcan »

Equipe des filles

 

Equipe des garçons « junior »

Equipe des garçons « major »

 

Fait à Masi-Manimba

Avenue Bambala 25, Quartier Bimbembo Camp TP II, RDCongo

Cyriac LUSILU Manianga,

General Manager  Club « Le Volcan »

E-mail : lcyriac@mail.be

Tel : 0032.486.566.438

Te : 00243.810902788

Compte bancaire : 850-8679845-89

IBAN : BE45 8508 6798 4589 BIC : SPAABE22




Élections 2011 en RD Congo

20062011

Election 2011 en RDC : Tshisekedi et Kamerhe à couteaux tirés !

image

Etienne TSHISEKEDI et Vital KAMERHE

Ni la hache de guerre, ni la diarrhée verbale ne sauront garantir le succès de l’Opposition aux prochaines joutes électorales de novembre 2011. 

Clément Kanku Bukasa wa Tshibuabua, Député issu de la circonscription de Dibaya, au Kasaï Occidental, Coordonnateur de l’Union pour la Nation et Président National du Mouvement pour le Renouveau, se dit surpris d’entendre parler d’un Tshisekedi et Kamerhe à couteaux tirés. 

Dans une déclaration aux accents modérateurs dont La Prospérité, a pu se procurer ce week-end, une copie, Kanku lance un vibrant appel à l’apaisement des esprits. Il prône, en effet, l’échange, le rapprochement des vues et la complémentarité au sein de l’Opposition. Kanku qui refuse systématiquement la montée en flèche des conflits au sein de l’Opposition, craint plutôt qu’elle ne soit manipulée au point de tomber dans le piège fort décrié, sous la triste Deuxième République du Maréchal Mobutu, de ‘’diviser pour régner’’.

A son avis, aucun parti politique, aucun leader, quel que soit son ancrage populaire ou son niveau d’études, ne peut prétendre décrocher la victoire éclatante à la présidentielle 2011, sans le concours de toute l’Opposition. D’où, l’intérêt, à ses yeux, d’œuvrer à la coalition, à la composition, à l’arrondissement des angles dans la perspective de réaliser un large ratissage jusqu’au fin fond des villages et localités les plus enfouis de la RD. Congo. Visiblement, Kanku qui offre ses bons offices à Etienne Tshisekedi et Vital Kamerhe, s’interpose en tant qu’une voix nouvelle de l’Opposition, la troisième du genre, pour ces deux leaders respectivement, de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, et, de l’Union pour la Nation Congolaise, à se serrer les coudes et, par ricochet, à regarder dans une seule et bonne direction. Il en profite d’ailleurs, pour appeler les membres de l’Opposition en situation de conflit, à fumer le calumet de la paix, pour parler, finalement, de cette affaire de candidature unique, au-delà de divergences résiduelles ou des intérêts les plus irrédentistes. 

A titre de rappel, il attire l’attention des leaders de l’Opposition sur le fait qu’il serait pernicieux d’oublier que les élections ne sont pas toutes, dans la présidentielle du 28 novembre 2011. Le même jour, en effet, il y aura également les législatives nationales. Pour gouverner, le candidat unique de l’Opposition devra d’abord être élu. Puis, il aura besoin d’une majorité confortable, pour gérer la Res Publica. La vraie cible, dans ce schéma escarpé, est claire. C’est de battre le candidat de l’actuelle Majorité Présidentielle et de rafler l’essentiel de sièges au Parlement, pour espérer raisonnablement imposer la mise en mouvement d’un programme alternatif de gouvernance au pays.

Autrement, ce serait de la pure illusion et donc, d’un combat voué d’avance à l’échec. ‘’Nous devons maintenir les concertations afin d’harmoniser nos listes aux différentes circonscriptions électorales », insiste Kanku, en déclarant que l’Opposition n’a jamais été si proche de la victoire qu’elle l’est aujourd’hui. C’est une opportunité qui, selon lui, exige davantage du travail de sensibilisation dans le but de fondre toutes les forces disparates de l’Opposition en une seule coalition puissante et prête à griller, dans une sorte de poêle, toutes les griffes édentées des adversaires.

Lisez Clément Kanku, dans la déclaration suivante, pour en tirer des leçons. Clément Kanku Bukasa wa Tshibuabua offre ses bons offices aux camps Tshisekedi et Kamerhe 

Clément KANKU BUKASA wa TSHIBUABUA ;

Etienne TSHISEKEDI et Vital KAMERHE sont obligés d’enterrer la hache de guerre, ce n’est pas à quelques mois des élections que nous allons laisser l’Opposition s’entredéchirer. Le peuple attend de nous que nous puissions constituer une véritable alternative en 2011 ; c’est ainsi que j’offre mes bons offices pour réconcilier les deux tendances de l’Opposition qui se sont dessinées autour de l’un ou l’autre candidat.

Nous constituons donc cette troisième voix de l’Opposition qui milite pour le consensus dans un climat de confiance entre Opposant ; cette voix est celle de la réconciliation et de l’unité.

L’Union pour la Nation qui a toujours milité pour le rapprochement des membres de l’Opposition se sent obligé de tout mettre en œuvre pour atteindre cet objectif. C’est pourquoi, j’exhorte tous les membres de l’Opposition à mettre de côté leur ego au profit de l’intérêt général. Prêchant par l’exemple, la troisième voix de Clément KANKU BUKASA se dit prête à s’aligner derrière le candidat qui sera désigné par les autres membres de l’Opposition. Même si nous continuons à encourager les uns et les autres à exprimer librement leurs ambitions, nous rappelons que le mode de scrutin actuel nous impose un certain comportement ; celui de limiter le nombre des candidatures afin de maximiser les chances de l’Opposition.

Cette candidature commune ne pourra s’obtenir que par consensus, gage de cohésion de notre groupe. Aussi l’Opposition ne doit pas perdre de vue qu’au-delà de la présidence de la république, nous devons remporter une majorité confortable au Parlement afin d’exécuter aisément notre programme commun de gouvernance. C’est pourquoi, nous devons maintenir les concertations afin d’harmoniser nos listes aux différentes circonscriptions électorales. Aujourd’hui, l’Opposition ne doit pas céder à la distraction et aux manipulations de nos adversaires qui s’inspirent du principe « diviser pour mieux régner » ; cela nous emmènera à contourner les pièges des années 90 qui avaient vu l’Opposition se désintégrer au gré des intérêts égoïstes.

Aujourd’hui que l’Opposition est si près du but, nous continuons à sensibiliser toutes les tendances pour ne pas gâcher cette opportunité parce que le peuple ne nous le pardonnera pas, lui qui attend le jour du vote pour attribuer un carton rouge aux membres de la majorité actuelle, qui ont failli sur toute la ligne.

Aussi la troisième voix prône la complémentarité des forces du changement ; comment ne pas rallier à l’expérience, la crédibilité, la clairvoyance d’un grand opposant historique qui a résisté à toutes les dictatures à la fraîcheur, la nouvelle énergie et la vitalité que nous apportent ceux qui viennent de nous rejoindre. Parce que nous avons un objectif commun, personne ne prendra le risque de porter la responsabilité d’un quelconque échec ; c’est pourquoi nous mettons l’Opposition devant ses responsabilités pour se surpasser, transcender les susceptibilités personnelles pour sauver ce peuple tant meurtri par l’amateurisme et la mauvaise gouvernance de ceux qui gouvernent.

Je recommande donc à mes collègues de s’inspirer de la sagesse de l’histoire de Salomon pour l’intérêt du peuple congolais.

La Pros.

http://lejalonducongo.unblog.fr/2011/06/20/elections-2011-en-rd-congo/




RDC: ÉLECTIONS REPORTÉES AU 24 DÉCEMBRE?

18062011

 

Le président sortant et candidat Joseph Kabila.

Le président sortant et candidat Joseph Kabila. © AFP

Encore une occasion de protester contre Joseph Kabila pour l’opposition de RDC ? Un document de travail de la Ceni prévoit de reporter les élections de 2012… à la veille de Noël.

À Kinshasa, Daniel Ngoy Mulunda, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), avait le 30 avril solennellement annoncé que les élections présidentielle (un seul tour) et législatives auraient lieu le même jour, le 28 novembre. Et que le nouveau président prêterait serment le 20 décembre – alors que le mandat de Joseph Kabila expire le 6 décembre. Sans doute avait-il parlé trop vite. Car dans un « document de travail » daté de la fin mai et intitulé « Chronogramme élections présidentielle et législatives 2011 », la Ceni programme une nouvelle date pour les deux scrutins : le 24 décembre, veille de Noël. Outre la gêne qui en résulterait pour les nombreux chrétiens du Congo, cette date risque de susciter la polémique. Le 30 avril, déjà, à l’annonce que la prestation de serment aurait lieu après le 6 décembre, plusieurs opposants avaient dénoncé un « vide constitutionnel »…

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : RDC : élections reportées au 24 décembre ? | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

http://lejalonducongo.unblog.fr/2011/06/18/rdc-elections-reportees-au-24-decembre/




Trafic de cigarettes

18062011

L’épouse d’un diplomate congolais arrêtée en Roumanie pour trafic de cigarettes

Une fabrique de cigarette.

Une fabrique de cigarette. © AFP

L’épouse du second conseiller de l’ambassade de RDC en Serbie a été arrêtée en Roumanie. Elle est accusée d’avoir mis en place un vaste réseau de contrebande de cigarettes avec son mari.

18 500 paquets de cigarettes. C’est l’incroyable stock que transportait la voiture d’Esther Pascaline Bombeto, épouse du deuxième conseiller de l’ambassade de RDC en Serbie lors de son arrestation à la frontière serbo-roumaine.

Celle-ci a été immédiatement arrêtée, placée en détention provisoire et mise en examen pour « trafic de cigarettes et appartenance à un réseau criminel ».

Utilisation des passeports diplomatiques

C’est la police roumaine qui a procédé à son interpellation. Selon Mircea Andres, le procureur chargé de l’enquête, elle et son époux, le diplomate Marc Marius Itela Elombola, se rendaient une ou deux fois par semaine et se servaient de leurs passeports diplomatiques pour se soustraire aux contrôles douaniers.

À chaque passage, ils auraient introduit des cigarettes produites en Albanie, et qu’ils stockaient dans le département roumain de Timis, près de la frontière serbe.

Selon le parquet roumain, quatorze personnes seraient impliquées dans ce trafic. La police roumaine affirme que Mme Esther Pascaline Bombeto ne bénéficiait pas de l’immunité diplomatique de son mari en dehors des frontières serbes. (avec AFP)

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : L’épouse d’un diplomate congolais arrêtée en Roumanie pour trafic de cigarettes | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20110614121018/diplomatie-serbie-roumanie-rdcl-epouse-d-un-diplomate-congolais-arretee-en-roumanie-pour-trafic-de-cigarettes.html




Olivier Kamitatu: Changement de mentalités

17062011

S.E. Olivier Kamitatu Etsu, Ministre du Plan, RDC: ‘…réforme doit s’accompagner d’un véritable changement des mentalités

 Olivier Kamitatu: Changement de mentalités dans Politique

Dans un entretien exclusif avec www.iPAD-africa.com, Son Excellence Olivier Kamitatu Etsu, Ministre du Plan révèle la stratégie du gouvernement congolais pour améliorer le climat des affaires en RDC et il souligne les prochains secteurs à considerer.

Parlez-nous de votre rôle dans le Comité de Pilotage pour l’Amélioration du Climat des Affaires ?
L’Amélioration du Climat des Affaires est un domaine transversal. Cependant, de manière spécifique, cette tâche a été confiée par le Gouvernement à mon Ministère à travers notamment la structure dédiée qu’est le Comité de Pilotage pour l’Amélioration du Climat des Affaires et des Investissements, « CPACAI ». Sans s’immiscer dans le fonctionnement quotidien de la structure, le Ministère donne l’impulsion et encadre l’action dudit Comité. Le Ministère coordonne les activités et rectifie, si besoin en est, les orientations prises. Mon Ministère aussi a, sous sa tutelle, l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements, ANAPI. Cette autre structure chargée de la promotion des investissements, veille aussi au climat des affaires.

Pour son fonctionnement, un Décret du Premier Ministre définit les compétences du Comité de Pilotage pour l’Amélioration du Climat des Affaires et des Investissements, « CPACAI ». Suivant ce Décret du 08/08/2009 qui crée le Comité de Pilotage pour l’Amélioration du Climat des Affaires et des Investissements, le rôle ou la mission de cette structure est notamment de:

  • identifier les obstacles et entraves rencontrés par les investisseurs dans la constitution des entreprises et dans l’exécution de leurs obligations vis-à-vis de l’Etat et des tiers ;

  • étudier les mesures à prendre sur l’Amélioration du Climat des Affaires et des Investissements et les proposer au Gouvernement ;

  • faire accélérer la mise en œuvre des réformes pouvant permettre une plus grande sécurité physique et juridique des investissements.

Est-ce qu’il y a encore des démarches à faire avant que la République Démocratique du Congo adhère complètement à OHADA ?
En dehors de la mise en conformité du droit national et de la loi cadre à voter sur l’application du droit OHADA, la seule démarche qui reste est le dépôt des instruments de ratification. Mais le souhait de la République Démocratique du Congo est de procéder à la formation des Magistrats et des Auxiliaires de justice avant l’entrée en vigueur du droit OHADA qui intervient 60 jours après le dépôt des instruments de ratification.
 
Le secteur minier est souvent ciblé par les étrangers. Mais, à votre avis, c’est quoi le prochain secteur susceptible d’attirer l’attention des investisseurs internationaux ?
Depuis longtemps, le secteur des mines était considéré comme le poumon de l’économie nationale, eu égard notamment à la part que la GECAMINES apportait dans le budget national. A notre avis, le prochain secteur porteur de la République Démocratique du Congo est celui de l’énergie, notamment l’énergie hydroélectrique et l’eau. En effet, avec ses différentes dotations en eau, la République Démocratique du Congo reste un pays qui attirera dans les prochaines années le plus des investisseurs internationaux. L’eau est une réserve extrêmement stratégique pour l’avenir du pays.

Votre Ministère emploie quelle stratégie aujourd’hui pour combattre les perceptions, qui sont parfois négatives et même parfois fausses données dans la presse internationale ?
Il est vrai que les actions posées, à ce jour, par le « CPACAI » ne sont pas suffisamment palpables encore moins visibles par les opérateurs économiques. Pourtant, le Comité a eu à exécuter déjà deux feuilles de route avec un taux de réalisation avoisinant les 60%. Une 3ème feuille de route est en cours d’exécution.

Eu égard à ce qui précède, nous avons résolu d’adopter une stratégie de communication plus agressive de manière à mieux vulgariser, dans les milieux bénéficiaires, les efforts engagés. Au clair, il a été décidé que soit améliorée la stratégie de communication pour faire bénéficier aux opérateurs économiques, encore réticents, le bénéfice des mesures arrêtées. Ainsi, des contacts directs sont prévus, et d’autres sont déjà en cours, avec le monde des affaires, l’administration centrale et celle des provinces, chargées de leur mise en œuvre. L’un des goulots d’étranglement reste, bien entendu, la qualité de notre administration dont les capacités managériales doivent être renforcées. Par ailleurs, cette réforme doit s’accompagner d’un véritable changement des mentalités, si l’on veut que les opérateurs économiques, et partant la population toute entière, bénéficie des effets du travail de ces réformes.

Quels sont les souhaits de votre Ministère pour le développement du pays dans les prochains 50 années ?
Dans les 50 années à venir, la République Démocratique du Congo qui va regorger une importante population, sera un vaste marché. Pour ce faire, il faudra que soit réalisée, de la manière la plus indépendante et participative possibles, l’Etude Prospective Nationale, qui permet de déterminer ses priorités pour les 35 voire les 50 prochaines années. Des résultats de cette étude prospective, découleront des plans de développement. Celle-ci permettra notamment :

  • que soit mis en place un plan de reconstruction et de réhabilitation de nos infrastructures locales (routières, portuaires, aériennes, ferroviaires, lacustres et multimodales), et des voies de désenclavement du pays. Ceci va stimuler la production, les échanges et, par ricochet la compétitivité de nos produits face aux produits importés ;

  • que soit parachevé le programme de la réhabilitation et de la construction de lnga II et III ;

  • qu’un accent particulier soit mis sur le Programme de Renforcement des Capacités de notre Administration. Ceci la rendrait plus performante et plus aguerrie, à l’instar de celles d’autres pays ;

  • que soit développée une véritable politique de relance de la production agricole et industrielle ;

  • que soit organisée une véritable force armée dissuasive, républicaine et efficace, car la République Démocratique du Congo devra devenir une terre de paix ;

  • que soit affirmé davantage de manière univoque, le rôle complémentaire du secteur privé dans le processus de valorisation des ressources et de modernisation du pays, notamment à travers le système des Partenariats Publics Privés.

Est-ce que vous êtes satisfaits avec le bilan fait cette année cinquantenaire avec le développement du pays jusqu’à aujourd’hui ?
En réalité, durant les 50 premières années, le pays a réussi à consolider son unité et à préserver son intégrité territoriale et une forte conscience nationale malgré les velléités des guerres qui ont dominé son histoire pendant cette période. Certes, de nombreuses opportunités s’étaient offertes au pays sans qu’elles n’aient été capitalisées : le boum du cuivre notamment.

Loin de nous d’embrasser l’avenir avec pessimisme, la République Démocratique du Congo se réveille de son long sommeil.

Avec la démocratisation de la vie politique, la stabilité du pays dans sa partie Est et Nord – Est, la consolidation de la conscience collective, la relance du tourisme, et la crise financière internationale laquelle rend les dirigeants plus redevables face à leurs populations respectives, d’autres opportunités s’offrent au pays.

Qu’est-ce que la République Démocratique du Congo a comme atouts pour attirer les hommes d’affaires ?
La République Démocratique du Congo regorge d’immenses ressources, notamment humaines, énergétiques, forestières, halieutiques, touristiques et minières. A titre illustratif:

  • la République Démocratique du Congo présente une grande diversité ethnique et linguistique, sa population estimée à 65 millions d’habitants dont près de la moitié est âgée de moins de 20 ans, un élan d’urbanisation de plus en plus poussé, son sol et son sous-sol regorgent d’énormes richesses et ;

  • sa flore et sa faune regorgent des espèces uniques au monde, tels que l’okapi, les gorilles de montagne, les gorilles des plaines, le bonobo et les chimpanzés. Aussi, la République Démocratique du Congo a développé un réseau unique d’aires protégées composé de huit parcs nationaux dont cinq sont inscrits au patrimoine mondial, à savoir Garamba, Virunga, Maiko, Salonga et Kahuzi-Biega ; de 177 réserves ; 3 jardins zoologiques et 3 jardins botaniques. Ces espèces, pris ensemble, couvrent une superficie de 250 000 km², soit 11% du territoire national, l’objectif légal étant d’atteindre 15% du territoire national ;

  • la République Démocratique du Congo constitue le 2ème poumon de la planète, car 2/3 du bassin du Congo se trouve sur son territoire ;

  • au plan des ressources forestières, la République Démocratique du Congo a un autre atout et non de moindre, j’ai cité son couvert forestier. Estimé à 145 millions ha en 2010, celui-ci en a perdu 13 millions en 20 ans. Le pays abrite ainsi 10% des forêts tropicales mondiales et fait partie des trois (3) grands forestiers.

Donc la République Démocratique du Congo reste ainsi un marché potentiel pour les investisseurs.

http://www.ipad-africa.com/node/17538

 




Bonjour tout le monde !

14062011

Bienvenue sur le blog TOUJOURS MASI-MANIMBA.  Ce blog vous parlera de l’actualité dans le territoire de Masi-Manimba en particulier et dans le monde en général. Les notabilités tant politiques, économiques, religieuses, militaires et aussi la population toute entière auront une place dans cet organe.

Nous nous proposons de faire une promotion de notre cher territoire et tous ceux qui partagent les mêmes idées seront les appréciés pour le bien du territoire. 

L’Administrateur







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